Depuis l'indépendance, la femme algérienne n'a
cessé de revendiquer son droit à être libre,
à accéder à la citoyenneté à
part entière. Bien qu'elle ait participé à
toutes les formes de lutte, particulièrement à la guerre
de libération nationale, en droit elle n'est pas
encore reconnue comme l'égale de l'homme.
La femme algérienne demeure amputée dans sa personnalité,
quel que soit son rang social - Femme au foyer, médecin
ou ministre - et ne peut se marier sans l'autorisation d'un parent
masculin, même éloigné.
Sous différentes formes, les algériennes agissent
aujourd'hui pour se voir reconnaître un statut égalitaire.