A El Kantara, pas deux Oasis ne se ressemblent.
Le relief, la couleur et la structure du sol, l’abondance
ou la rareté de l’eau font de chacune une entité
personnelle.
« El Kantara, le pont garde le défilé et pour
ainsi dire l’unique porte par où pénétrer
dans le Sahara.
Ce passage est une déchirure étroite, qu’on
disait faite de la main d’homme, dans une énorme
muraille de rochers de trois ou quatre cent pieds d’élévation.
Le pont de construction romaine est jeté en travers de
la coupure. Ce pont franchi et après avoir fait cent pas
dans le défilé, vous tombez par une pente rapide,
sur ce charmant village, arrosé par un profond cours d’eau
et perdu dans une forêt de vingt cinq mille palmiers. Vous
êtes dans le Sahara ».